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# Posté le dimanche 29 mars 2009 16:45

LES RUBRIQUES DU SITE DU CLUB L.P.F.C.D.A.

- DESCRIPTION DU CLUB: petite présentation du club & de ses disciplines pratiquées, contact, infos pratiques
- NEWS: L'actualité du club
- KICKBOXING: définition & historique du kickboxing
- SEMI-CONTACT: définition du semi-contact
- LIGHT-CONTACT: définition du light-contact
- MUSICAL FORM: définition du musical form ou des arts martiaux artistiques.
- TAEKWON-DO: définition du taekwon-do
- FONDATEURS: biographie des fondateurs du club
- EQUIPEMENTS: liste du matériel nécessaire pour la pratique du kickboxing semi & light-contact
- APPORT DU KICKBOXING: ce que le kickboxing peut vous apporter.
- AGENDA: agenda des compétitions & stages.
- MEMBRES: liste des membres du club.
- PHOTOS SOUVENIRS: photos de nos différentes activités notamment en compétition.
- RESULTATS & PALMARES: compte-rendu, résultats & palmarès concernant nos participations en compétition.
- CHAMPIONS DU "MUSICAL FORM": 1 historique pour connaître les pionniers & champions du kata artistique.
- CHAMPIONS DU SEMI-CONTACT: 1 historique pour connaître les champions du kickboxing/karaté semi-contact.
- LIENS UTILES: liens de différents sites concernants les fédérations d'arts martiaux & sports de combats.


# Posté le vendredi 18 mai 2007 23:57

Modifié le mercredi 26 août 2009 16:57

Présentation du club & du kickboxing

Présentation du club & du kickboxing
PRESENTATION DU CLUB
NOM:
-Liège Point Fighting Club & Disciplines Assimilées (LPFCDA)

STYLES:
-KICKBOXING (Semi-contact & Light-contact)
-KATA ARTISTIQUE (Avec et sans armes).
- TAEKWON-DO

FEDERATION(S):
- le club est affilié à la WKA (World Karate & Kickboxing Association - http://www.worldkickboxingassociation.com/) & à l'ISKA (International Sport Karate & Kickboxing Association - http://www.iska-europe.com/) mais il arrive de participer à des compétitions par d'autres fédérations telles que la WAKO (World Association Kickboxing Organisation - http://www.wakoweb.com/) par ex

HORAIRES:
- Lundi 18.00-19.30 kickboxing semi & light-contact
- Mercredi 16.30-18.00 kick boxing semi & light-contact ou musical form (uniquement cours "particulier" sur rendez vous)
- Mercredi 17.45 - 19.30 kickboxing semi contact & light contact
- Vendredi 17.30 - 19.00 kickboxing semi & light-contact (uniquement cours "particulier" sur rendez-vous)
- Samedi 14.30-16.30 kickboxing semi & light-contact
- Dimanche 12.30- 14.00 kickboxing semi & light-contact

LIEU:
- Rue St-Gilles 104 4000 LIEGE (cliquer ici)
- Gymnase du Collège St-Servais, 104 Rue St-Gilles 4000 LIEGE (cliquer ici).
- Salle polyvalente du Hall Omnisport du Collège St-Servais, 104 Rue St-Gilles, 4000 LIEGE. (cliquerici)

INSTRUCTEURS:
- Pascal WOLLWERT, Nhi TRAN QUANG & Xenosfodas CATSIPOURDAS

ACTIVITES:
-competitions régionales - nationales - internationales, stages, démonstrations et spectacles d'arts martiaux artistiques et traditionnels.

EQUIPE:
-l'Académie des arts martiaux modernes de Liège constitue deux equipes: une équipe sur le plan national & provincial et une équipe de niveau international de haut niveau nommé team super-kick (website: http://teamsk.skyblog.com)

LES COURS SONT DISPONIBLES POUR TOUT LE MONDE A PARTIR DE 10 ANS - 1 ESSAIS GRATUIT.

NOUS CONTACTER?:
- lpfcdaliege@hotmail.com, sharivan2002@hotmail.com (Nhi TRAN QUANG)
- a-dojo@hotmail.com, teamsk_@hotmail.com, thejetacademy@hotmail.com (Pascal WOLLWERT)
- 04.223.67.31 & 0485.31.43.76 (Nhi TRAN QUANG)
- 0497.80.12.99 (Pascal WOLLWERT)

KICKBOXING
Le kickboxing est un sport de combat pratiqué avec les pieds et les poings avec des règles précises selon le type de combat (semi-contact, light-contact ou full-contact).
Un vrai sport, qui demande des connaissances techniques, une bonne condition physique, une intelligence tactique, des qualités morales, de la souplesse et beaucoup de volonté.
Un sport moderne qui s'est développé en fonction des nouvelles découvertes de la physiologie et qui est ouvert aux nouveautés apportées par la recherche.
Ici au Liège Point-Fighting Club & Disciplines Assimilées, on accentuera sur le semi & light-contact.
En dehors des cours, avant et après, le club et/ou ses instructeurs ne pouront être tenue pour responsables pour des actes de violences ou autres de leurs pratiquants! Mais le club et/ou ses intructeurs ne les approuveront en aucun cas.
HISTORIQUE DU CLUB
D'abord club "satélitte" de SERAING AMERICAN Dojo créé en janvier 2007 d'abord sous le nom LIEGE'S ACADEMY OF MODERN MARTIAL ARTS (L'Académie des Arts Martiaux Modernes de LIEGE/LAMMA) par Pascal WOLLWERT & Nhi TRAN QUANG, le Liège Point-Fighting Club & Disciplines Assimilées (LPFCDA) a pris ce nom & son indépendance par rapport à SERAING AMERICAN DOJO depuis mai 2007. Affilié à la WAKO & la WKA à sa création, le club n'est plus qu'affilié qu'à la WKA depuis juin 2007 mais cela ne l'empêche de disputer des compétitions organisées par la WAKO ou autres fédérations telles que le NBL ou le NASKA par ex. Le club est aujourd'hui dirigé par Nhi TRAN QUANG & il s'est déjà distingué dans différentes compétitions que ce soit en kata artistique ou en kickboxing notamment en semi-contact.

# Posté le vendredi 18 mai 2007 23:35

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 17:50

Définition de kickboxing

INTRODUCTION
Le kickboxing désigne à la fois l'ensemble disciplines de combat utilisant les pieds et les poings et particulièrement une des boxes pieds-poings développée au début des années 1960-70 par les Américains et parallèlement à la même époque par les Japonais.

Un combattant de kick-boxing se nomme "kick-boxeur" (au féminin "kick-boxeuse). À ne pas confondre avec un "kickeur" qui à contrario de "boxeur" est un combattant qui utilise essentiellement des techniques de jambe. Le terme "kick-boxeur" désigne également les compétiteurs de boxes pieds-poings.

HISTORIQUE
Nombreux sont ceux qui pensent que le kick-boxing est un sport originaire de Thaïlande ou bien d'une autre contrée du Sud-est asiatique mais il n'en est rien. Au Japon, dans les années 1950 et 1960, des experts de karaté et d'autres arts martiaux (bando et boxe birmane en la personne du birman Maung Gyi) organisaient des rencontres de plein-contact sur tapis & sur ring. À la même époque aux États-Unis, de nombreuses écoles d'arts martiaux organisaient également des rencontres impliquant notamment des disciplines comme le bando, le taekwondo, le kenpō, le karaté etc . Puis une sorte de révolution s'opère dès le début des années 1970. De nombreux pratiquants de karaté et de points-fighting évoluant dans les compétitions se sentirent frustrés par les réglementations en vigueur privilégiant le contrôle des touches. Alors, ils cherchèrent alors un système dans lequel on utilise la puissance des coups de pied et de coups de poing, plutôt qu'en les arrêtant avant de toucher l'adversaire & laissant aux arbitres la décision de juger s'ils étaient efficaces. Le full-contact karaté et le kick-boxing américain étaient nés.

Au Japon dans les années 60, suite à voyage d'étude dans les pays sud-est asiatique telle que la Thaïllande, Noguchi Osamu & Kenji Kurosaki (2 pratiquants de karaté kyokushinkai) développaient le kickboxing . & c'est ainsi naissait le Kick-boxing japonais (une boxe où le règlement permettait de frapper à coups de pied, de poing, de genou et de coude, agrémenté de certaines projections de Judo).

Pour le développement, Noguchi cherchait un nom anglais pour cette nouvelle discipline facile à retenir dans sa mémoire et puis ce fut le succès immédiat du « Kick-boxing ». Tandis que Kenji Kurosaki mettait en place un célèbre camp d'entraînement, le Méjiro-Gym de Tokyo. Il eut pour élèves des pratiquants renommés comme Akio Fujihira, Toshio Tabata, Yoshiji Soéno, le Français Patrick Brizon, le Hollandais Jan Plas (célèbre entraîneur hollandais) et le brillant Toshio Fujiwara (légende du Kick-boxing japonais, avec ses 129 victoires). Durant les premières années, les kick-boxeurs japonais venaient directement du Kyokushinkai.

Pour les pionniers du kick-boxing américain dans les années 1960 et 1970, sont 3 personnalités du monde des arts martiaux américains Bruce Lee, Ray Scarica et Maung Gyi (Bando et boxe birmane).

KICKBOXING, UN TERME GENERIQUE
Le terme "kickboxing" signifie « coup de pied » en anglais, les anglophones ont tendance à appeler « kick boxing » toutes les disciplines associant des coups de pied à des coups de poing. C'est ainsi l'équivalent de l'appellation française « boxe pieds-poings ».

Le full-contact est appelé dans certains pays « kick boxing sans low-kick » (car les coups aux jambes sont interdits). Egalement, on a longtemps appelé par erreur « kick boxing », la boxe thaïlandaise ou muay thaï.

KICKBOXING AMERICAIN
À l'origine le Kick-boxing américain, appelé soit kickboxing sans low kick ou karaté professionnel voire même karaté full contact, était un règlement de compétition, permettant aux compétiteurs des différentes pratiques martiales, notamment des pratiquants de karaté, de se rencontrer dans un certain type de confrontation (à l'origine celui de la fédération mondiale WKA – World Karate Association par ex). Ce type de combat s'est tellement répandu dans les années 70, qu'il est devenu l'une des formes de sport de combat inspirée des arts martiaux la plus pratiquée au monde.

Il faut savoir que certaines fédérations internationales de kickboxing, telles que la la WKA (World Karate Association), l'ISKA (International Sport Kickboxing Association) et la WAKO (World Association of KickBoxing Organizations) utilisent l'expression de "full-contact" pour qualifier le plein-contact sans low-kick (ou "without low kick") pour le différencier du kickboxing avec low-kick.

En France, de son nom d'origine & venant des USA, le kickboxing Américain est appelé également boxe américaine depuis 1978 selon des directives ministérielles suite aux tensions de l'époque entre Dominique Valéra & la Fédération Française de Karaté (FFKAMA).

KICKBOXING JAPONAIS
Dans les années 1950, au Japon, un pratiquant d'arts martiaux de l'époque et étudiant en langues orientales, le birman Maung Gyi, élève de grands experts birmans de bando fait connaître la boxe birmane (lethwei) à l'occasion des tournois de karaté. Il est également élève du grand expert de karaté, Gogen Yamaguchi dit « Le chat ». Maung Gyi combat au Japon sous différents noms puis émigre aux USA en 1958 où il fera connaître les arts martiaux birmans. La presse outre Manche lui accorde, avec Bruce Lee et Ray Scarica, la fondation du kickboxing américain notamment du full contact

Pour d'autres, le Kick-boxing japonais aurait été inventé, après les jeux olympiques de Tokyo en 1964, par le organisateur de combats Osamu Noguchi, pour désigner une version japonaise du Muay thaï.

Cependant la forme de kickboxing la plus médiatique du monde depuis les années 90 est celle pratiquée à l'occasion du célèbre tournoi du « K1 » qui réunit les meilleurs combattants de la planète. C'est Kazuyoshi Ishii qui a inventé ce type de combat sportif. Ces règles de kick-boxing appelées « K1-rules » ou « oriental-rules » ont été édictées au Japon par des karatekas notamment du kyokushinkai qui voulaient se mettre en valeur.

RENCONTRE ENTRE L'OCCIDENT & L'EXTREME-ORIENT.
Le 1er grand champion du kickboxing connu fut le très célèbre karatéka américain Joe Lewis qui disputa le premier match de « karaté » avec des gants de boxe. Lentement, le kickboxing se structura. Des rencontres s'organisèrent un peu partout et Howard Hanson, célèbre organisateur et ceinture noire de Karaté Shorin-Ryu(1), eut l'idée d'organiser les combats sur un ring plutôt que sur un tatami. Il fallait une organisation pour régir ce nouveau sport, la première fut la « Professional Karate Association » (P.K.A.) fondée en 1974 par Mike Anderson. Cette fédération avait pour objectif de coordonner et de promouvoir cette discipline au niveau professionnel dans le monde entier. Mike Anderson à cette époque dirigeait la revue « Professional Karate Magazine » et organisait la « Top ten national » à l'issue de laquelle des sommes importantes étaient distribuées aux vainqueurs.

Rapidement les Américains ont dominé le monde occidental avec leurs vedettes : Bill Wallace dit : « superfoot » grâce à sa légendaire jambe avant., Joe Lewis, Jeff Smith (meilleur « point fighter » en 1974, élève du célèbre coréen Jhoon Rhee, connu comme le «père du Taekwondo américain» et inventeur des protections en plastique utilisées pour le lancement du Full Contact le 14 septembre 1974), Isaias Duenas et Joe Corley.

Mais un autre tournant annonce la naissance du kickboxing. Howard Hanson, élève de Mike Stone, professionnel des organisations et visionnaire, s'aperçoit que les règles dans lesquelles les combats s'inscrivent sont trop limitées. Pour lui, un vrai champion doit défendre son titre contre des combattants de tous les pays. Certes, les Américains dominaient «leur monde » mais pour rencontrer les Asiatiques (notamment les Japonais et les Thaïlandais) sans pour autant être davantagé, il fallait ajouter à leur sport une technique essentielle : la frappe dans les jambes ou coup de pied bas (low kick) mais en retirant les coups de coude & genou. & c'est ainsi naquit un style plus complet que le karaté full contact qui alliaient techniques de poing (boxe anglaise) et de pied (Karaté, Taekwondo et Muay thaï) qui s'appelle aujourd'hui simplement le Kickboxing dans certains pays pour désigner le kickboxing avec low kick selon la vision américaine.

Une des vedettes de la P.K.A., Benny « the jet » Urquidez, s'inscrit dans ce projet qui donnait naissance à une nouvelle structure, en 1976, s'occupant du Kick-boxing, la « World Karate Association » (W.K.A.) devenue plus tard la « World Kickboxing Association ». L'emblème choisi par la W.K.A. fut un globe entouré d'une ceinture noire afin de symboliser le but international de cette organisation.

Benny Urquidez rencontre et bat, à la fin des années 1970-début des années 80, les plus grands champions comme le Thaïlandais Narong Noi (en 1977) et certains grands champions japonais du kickboxing, suscitant la stupéfaction générale. Benny «the jet » est rapidement suivi par de nombreux champions américains.

A cette époque, Les vedettes américaine du kickboxing apparaissent régulièrement dans les shows télévisés & cinéma: Jean-Yves Thériault (vedette de la P.K.A.) et Michel Rochette tous 2 Canadiens, Carl Beamon et bien sûr l'immense Benny Urquidez (qui effectua 2 superbes prestations avec Jackie dans "Soif de Justice"-Wheels on Meals & Dragon Forever). Ce dernier deviendra une idole au pays du soleil levant grâce à son style spectaculaire et à sa longévité exceptionnelle. On peut citer aussi Kunimasae Nagae, Blinky Rodriguez, Steve Sheperd, Kunamitsu Cekao, Alvin Prouder, Toshio Fujiwara, Don Wilson, Pete Cunningham, Maurice Smith, etc.

En Europe, en dehors de la France, c'est au Pays Bas que brillèrent leurs grands champions européens tels : Lucien Carbin, André Brilleman, Yvan Hypolyte et surtout les désormais légendaire Fred Royers surnommé « le gladiateur » (superstar des rings avec plusieurs titres mondiaux dans différentes boxes pieds-poings & dans le karaté), ainsi que Rob Kaman (à l'efficacité et à la longévité exceptionnelle).

Le développement de cette pratique, malgré la multitude de sports de contact qui existaient déjà, a été possible grâce à ses règles se situant au carrefour d'un style dur comme la Boxe-thaïe/Muay Thaï et d'autres styles tels que le Full-contact et la Boxe française-savate. Pendant un temps, la plupart des pays européens reconnaissaient la W.K.A. comme fédération de référence pour le kickboxing avec low-kicks. Ensuite les responsables des autres grandes fédérations mondiales telles que la WAKO ou l'ISKA décidèrent de proposer des titres dans l'ensemble des disciplines pieds-poings (Muay thaï, K1 et kickboxing).

MUAY THAÏ, ART MARTIAL OU SPORT DE COMBAT
parfois appelé boxe thaïlandaise, le muay thaï est un art martial créé pour les militaires thaïlandais au XVIe siècle. Il est classé en Occident parmi les boxes pied-poings (BPP) c'est-à-dire les boxes dites « sportives ».

Sa 1ère internationalisation, elle la doit à Kenji Kurosaki, adepte japonais de Kyokushinkai, qui défia un boxeur thaïlandais et se fit battre lors du 1er round par KO dans les années 60. À la suite de ce combat il séjourna en Thaïlande plusieurs mois, pour étudier le Muay Thaï. À son retour au Japon, il introduit le Muay Thaï sous le nom de kickboxing avec Noguchi Osamu qui lui revenait d'un voyage d'étude dans les pays du sud-est asiatique. En France, sa promotion, la boxe thaï la doit à Roger Paschy (ex grand champion de karaté & de full-contact & à Patrick Brizon qui s'entraîna au Merijo-gym de Tokyo, club de Kenji Kurosaki, où il combatit les meilleurs japonais, au milieu des années 70. Ce dernier ouvrit le 1er club de kickboxing à Clermont-Ferrand. En 1980, Pud Pad Noy, reconnu comme l'un des dix meilleurs boxeurs thaïs de tous les temps, s'installa en France & enseigna un Muay Thaï authentique pure thaïllandais. Depuis cette date le terme kick boxing est abandonné, il est remplacé par le Muay Thaï ou « boxe thaïlandaise ».

Concernant son organisation & les règles sportives, la boxe thaï se subdivise en de nombreuses fédérations (WKA, ISKA, WAKO, IFMA etc...) & varie selon la législation du pays organisateur de la compétition, si bien que les règles peuvent revêtir des formulations diverses. Cependant les règles appliqué dans les stades thaïlandais (pays où est originaire le muay thaï) sont celles de l'IFMA-International Federation of Muay Thai Amateurs, seule fédération internationale de "kickboxing" consacrée uniquement par la boxe thaï & dirigée par des Thaïllandais.

K1 OU LE RENOUVEAU DU KICKBOXING JAPONAIS
Le K-1 est une forme de kickboxing japonais créée en 1993 au Japon par Kazuyoshi Ishii (fondateur du courant de karaté Seidokaikan). Le K fait référence aux arts martiaux qui sont le karaté, le kung fu, et le kickboxing.

A cette époque, Kazuyoshi Ishii voulait organiser un tournoi en révolutionnant les règles, désireux de voir s'affronter les combattants de karaté et de kickboxing. Ce tournoi sera le K-1 Grand Prix, organisé à Tokyo et remporté par le croate Branko Cikatić. A l'époque n'existait aucune limite de poids & tout combattant pouvait s'exprimer.

Parmi ses premiers grands champions, on peut ici tout d'abord citer Ernesto Hoost qui fut considéré et surnommé Mister Perfect, en raison de sa très grande connaissance technique des boxes pieds-poings : il est en effet le seul boxeur à ce jour à avoir été champion du monde des quatre boxes pieds-poings, Boxe Française aussi appelée Savate, Kick Boxing, Full Contact et enfin Boxe Thaïlandaise.

Andy Hug, qui fut élève de Kazuyoki Ishii le fondateur du K-1, débarqua au K-1 et bouscula toutes les hiérarchies en place en battant la quasi totalité des boxeurs du circuit grâce à un style puissants et techniques avec sa spécialité : le kakato geri, coup de pied marteau ou coup de pied retombant. Ce grand boxeur disparut au début des années 2000 et depuis lors se déroule régulièrement des tournois en son nom sur le circuit K-1.

La dernier en date à avoir surpris par son gabarit, à l'instar de Bob Sapp en 2002, mais dans une autre mesure fut Kaoklaï Koernorsing un jeune boxeur thaïlandais qui clamait peser 80 kg (ce qui est tout de même inférieur à la limite de poids autorisées) pesait en réalité 75kgs soit 18kgs de moins que la limite de poids du K-1. Cependant il défia tous les observateurs par sa vitesse, sa technique rapide et précise ainsi qu'un sens inné du combat. C'est ainsi qu'il remporta des combats contre Alexey Ignashov, Sam Greco ou encore Mighty Mo. Malheureusement son gabarit ne l'autorisa pas à pouvoir continuer et c'est ainsi qu'il dut mettre un terme à sa carrière sur le circuit poids lourd. La conséquence de ce fait fut la création du K1 max où pouvaient s'exprimer les combattants pesant moins de 70 kg (K1 max) comme le thaïlandais, Buakaw por pramuk, vainqueur de la compétition en 2004 et 2006, qui a su adapter son style de boxe aux règles du k1. À noter la présence d'Andy Souwer, vainqueur en 2005, mettant en avant l'excellence de l'école hollandaise. Un autre combattant à mettre à l'honneur est le japonais Masato, véritable star au pays du soleil levant, il est par sa technique un des meilleurs boxeur dans sa catégorie. Au milieu des années 2000, 1n autre jeune boxeur, le néerlandais-marocain Badr Hari (1m97, 97 kg) s'est révèlé par sa technique et son style issu du Muay Thaï en gagnant le K1 World GP 2007 contre le japonais Yusuke Fujimoto.à Hawaï.

Ce sport trouve une grande popularité au Japon, en Europe et au Brésil, en revanche aux États-Unis, elle est limitée et certains États n'hésitent pas à interdire sa pratique.

CONCLUSION
Un fait qu'il est amusant de remarquer dans le kickboxing, c'est la domination sans partage dans les années 70 d'abord des américains en full-contact & des Néerlandais dans le kickboxing avec low-kick dans les années 80 & dans le K1 dans les années 90 & ce malgré le nombre de bons combattants venant des autres pays des autres continents comme en France avec Jérôme LeBanner par ex .

Par ex en K1 depuis 1993, 11 furent remportés par des Néerlandais ; seuls Branko Cikatic, Mark Hunt et Andy Hug gagnèrent le tournoi final étant respectivement Croate, Néo-zélandais et Suisse. Cette domination n'est cependant pas si surprenante puisque dans le domaine des boxes pieds-poings il est reconnu que jusqu'à 70 kgs, ce sont les Thaïlandais qui dominent le circuit mondial et les différentes organisations alors que passée cette limite de poids ce sont les Français, les Japonais mais par-dessus tout les Néerlandais qui dominent. Cette domination au K-1 n'est donc pas inattendue et confirme bien leur grande avance dans le kickboxing, autant au niveau des infrastructures qu'au niveau de la formation et des aides financières publiques. Retard quasi-irrattrapable en Belgique voire en France en raison de la très mauvaise image de ces sports dans l'opinion publique qui les considère comme dangereux et violents. Alors qu'il en est tout autrement au Japon où ce sport bénéficie d'une très bonne image de marque, et où il rapporte d'importants bénéfices à chaque session, mobilisant plusieurs dizaines de milliers de spectateurs à chaque fois (La finale du Tokyo Dôme rassemble chaque année plus de 70 000 spectateurs, autant hommes que femmes).

# Posté le dimanche 29 mars 2009 16:33

Modifié le lundi 25 mai 2009 16:46

Semi-Contact

Le semi-contact est une forme de karaté sportif originaire des États-Unis des années 1970.

Il se pratique avec une sorte de gants de boxe et chaussons en matière expansée. Cette forme de pratique s'est développée parallèlement au full-contact et au kick boxing américain. En compétition, elle se déroule, le plus souvent, sur un praticable de tapis et est accessible à tous les âges et niveaux.

Dans les combats de semi-contact les techniques de pieds et de poings sont retenues et seulement marquées. Les coups non-retenus pouvant provoquer un K.O. sont interdits. En compétition, le combat est interrompu après chaque point. A chaque touche 1, 2 ou 3 points sont accordés selon l'endroit du corps atteint. Le vainqueur est celui comptant le plus de points en fin d'assaut. On peut dire que c'est un peu comme du karaté.

A la différence du karaté où vous n'avez droit que des techniques de karaté (et encore ceux qui sont autorisés comme par ex: des atemis avec le tranchant intérieur de la main, coup de pieds, coups de poing directs, balayages, feintes,etc...). En semi-contact vous avez 1 panel de coups + étendues venant de différents styles de combat par ex comme le jab, les crochets (boxe anglaise, française), au batido (capoeira), coups de poing retourné (kung fu, vovinam vietvodao) etc... . Ces coups-là dont on vient de citer sont interdits en karaté car ils ne sont pas issues du karaté.

Ce sport est volontiers pratiqué par les femmes et les jeunes car le risque de blessure y est minime.

En conclusion, on peut dire qu'en semi-contact (à la différence du karaté) la manière de "toucher" (coups contrôlés) est la même mais les moyens pour y arriver ne sont pas les mêmes.

Différences entre l'équipement du karaté & du semi-contact
EQUIPEMENT POUR LE SEMI-CONTACT:
- débardeur, T-Shirt, veste de semi-contact
- pantalon long type full-contact, (PS: le kimono est aussi toléré selon la compétition et les organisateurs)
- protections de pieds agréés par la fédération de full-contact qui organise la compétition.
- gants de Semi-Contact
- protège dents
- coquille
- protège tibias.

EQUIPEMENT POUR LE KARATE
- kimono blanc
- protections de pied agréées par la fédération de karaté qui organise la compétition
- gants agréés par la fédération de karaté qui organise la compétition.
- protège tibias
- protège dents
- coquille

Voici une vidéo ci-dessus qui montre ce que c'est le semi-contact.

PS: dans certains pays le semi contact est appelé de plusieurs façons comme Point-Fighting ou First-Contact par ex.

# Posté le vendredi 18 mai 2007 23:36

Modifié le lundi 24 mars 2008 18:39